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Déséquilibre de la pensée et du vécu
Nous naissons avec la faculté de penser.
Cela s’appelle la conscience.
Au départ de notre existence, alors que nous sommes de très jeunes humains de quelques heures, notre conscience est à son optimum car nous ne faisons pas de séparation entre nous et l’extérieur de nous même. Nous sommes encore dans l’unité.
Au bout de quelques jours, en contact avec le monde extérieur, notre conscience s’amenuise, telle une peau de chagrin.
Plus nous grandissons, plus nous entrons en contact avec notre inconscient personnel et l’inconscient collectif.
L’existence est faite de déséquilibres.
Cela part des plus proches (nos parents) puis des moins proches (nos grand parents) des autres, la famille plus éloignée, les intervenants scolaires, religieux puis gouvernementaux….
Notre pensée se distord.
Et la force la plus génératrice de distorsion ou de déséquilibre se trouve être la peur.
Nous explorons la peur au moment de notre passage entre le monde intérieur (matrice maternelle) et le monde extérieur qui est celui dans lequel nous évoluons durant un temps donné.
Cette peur a différents niveaux de fréquences (ondes) qui nous traversent et génèrent des émotions qu’il nous est difficile de contenir ou tout au moins d’équilibrer.
Cela a bien sur un impact évident sur notre comportement quotidien.
Ainsi la colère qui est une grande force peut nous mener jusqu’à la destruction soit de nous-même par des comportements générateurs de dépendance, soit à la destruction des autres ou de notre environnement.
Cependant, cette même colère, comprise et controlée peut aussi être un formidable moteur de créativité constructive et de délivrance du passé.
Un autre facteur important de l’état d’humain qui a une très grande influence sur notre état d’être est la souffrance physique et/ou psychique.
La non compréhension et le refus d’analyser les faits générateurs de souffrance, la croyance qu’il est difficile de changer ses habitudes ou ses pensées vers une autre façon d’exister sont des fardeaux très lourds à porter…
Mais qui nous empêche de nous en départir à part nous-même ?
Au lieu de nous servir de notre propre pouvoir intérieur, nous laissons le pouvoir entre les mains des autres, à l’extérieur.
Ainsi nous devenons des êtres faibles, sans ressources ou illusionnés par des apparences.
© 2009 Conception – Réalisation : Eliane LUPUYO & Jean-Jacques NGUE




