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De l’échec au succès scolaire
Dès la maternelle, nombre d’enfants commence à rêver de ce qu’ils feront lorsqu’ils seront « grands ».
Certains diront « comme papa », d’autres « comme maman », mais cela est de plus en plus rare car à notre époque, les enfants recherchent leur autonomie très tôt.
Ceci dit, certains ne savent pas, à la surprise des parents qui se sentent en insécurité.
D’autant, que les jeunes dès le collège doivent se positionner pour leur futur alors qu’ils n’ont pas encore la maturation nécessaire pour se projeter.
Il faut dire que la conjoncture politico-sociale actuelle aussi bien dans notre pays, qu’en europe et dans le monde n’est pas de la couleur rose.
Donc, la peur parentale conditionnée par les dérives de la société va automatiquement renvoyer un futur à nos jeunes dans lequel, ils n’ont pas envie de se projeter, ni de s’affronter.
La peur de l’échec scolaire entraine l’échec scolaire.
L’éducation nationale en France n’évolue pas aussi vite que l’époque la pousse à le faire.
Elle ne tient pas en compte l’individualité et les possibilités de chacun face à la compréhension.
Nous avons oublié que la pensée humaine est aussi régie par nos 5 sens et qu’ils ne sont pas faits pour faire joli ,mais pour nous permettre de nous en servir dans le dur cheminement de la connaissance : un visuel n’a pas la même façon d’apprendre et de mémoriser qu’un auditif.
Il y a aussi outre les démissionnaires scolaires, ceux qui sont plus attirés par des métiers manuels ou totalement oubliés à cause d’une « modernité » débridées qui pousse les industries et leurs consommateurs à moindre qualité pas chère et surtout jetable… pour acheter plus vite.
L’être humain a oublié son pouvoir de créateur, il ne fait que « copier-coller ».
Le regard, au mieux réprobateur des parents sur leur enfant démissionnaire, ne fait qu’accentuer cette poussée vers le bas, de celui-ci, qui lui fait croire au « je suis nul en… «
F A U X !!!
La nullité n’existe pas… surtout pas face à la « confiance en Soi » et à « l’estime de Soi » qui devraient être les premières sources où les adultes devraient baigner leurs enfants dès le plus jeune âge.
Difficile d’avoir confiance en l’autre alors que nous n’avons pas confiance en nous.
Il n’y a pas d’ECHEC…
Il y a des essais couronnés de succès ou non et dans ce deuxième cas, c’est aussi un succès puisque l’enfant peut prendre conscience de ce qui le dessert pour faire mieux la fois suivante.
Le comportement des adultes (parents-professeurs) est la première des conditions « de sentiment d’échec » chez le jeune.
Le jeune ne sait plus qui il est : il doit être et faire ce que les parents n’ont pas pu faire pour eux-même au même âge.
La société demande de plus en plus de diplômes… pour « pas de travail » en sortie d’études : encore un sentiment d’échec, celui d’avoir perdu son temps donc son énergie = déception, déprime, vagabondage dans diverses dépendances. Permettez à votre fils et/ou à votre fille de découvrir et de se servir de ses aptitudes réelles profondes et d’en faire surgir de nouvelles dans une profonde rencontre avec elles.
Il/elle bâtit son existence… pas la vôtre.
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